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Secrétariat aux affaires autochtones

Reprise des négociations

Le gouvernement du Québec pose des gestes concrets

Val-d’Or, le 19 novembre 2004 — Le gouvernement du Québec a pris des mesures concrètes afin de permettre aux négociations avec les communautés algonquines de Lac-Simon et de Long Point de débuter dans les plus brefs délais et de favoriser la reprise de l’activité économique dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le ministre délégué à la Forêt, à la Faune et aux Parcs, ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et député d’Abitibi-Est, monsieur Pierre Corbeil, a annoncé aux chefs Daniel Pien et Steeve Mathias la nomination de Me Robert Archambault à titre de négociateur en chef. Celui-ci sera chargé de mener à bien la négociation avec les deux communautés algonquines.

Le ministre a également invité la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Abitibi-Témiscamingue à déléguer un observateur à la table de négociation. Cet observateur sera responsable d’informer la population abitibienne de l’évolution des négociations entre les parties.

Monsieur Corbeil s’est dit confiant que ces mesures convaincront les autochtones de lever leurs moyens de pression. Ainsi, les entreprises forestières pourront récupérer le bois déjà abattu dans le secteur du chemin du Rapide Twin. Les 79 000 m3 de bois, restés au sol depuis le début des moyens de pression, le 30 août dernier, permettront entre autres la réouverture prochaine de la scierie de Domtar à Malartic. Celle-ci est fermée depuis quelques semaines en raison de cette situation.

« Nous nous sommes penchés sur nos discussions des dernières semaines et en sommes venus à la conclusion qu’il y avait consensus sur trois points dans la région : il faut que l’on négocie avec la coalition, il faut que la région soit renseignée sur l’évolution des négociations et il faut que les gens puissent travailler. Même les chefs ont manifesté publiquement leur accord avec ces constats », a déclaré le ministre Corbeil.

« J’invite les chefs à laisser tomber leurs moyens de pression et à participer à un véritable dialogue. On a toujours été disponible, et maintenant on a un négociateur et un observateur externe en plus. Si les chefs sont sérieux et veulent vraiment négocier, ils n’ont qu’à venir s’asseoir », a ajouté le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et aux Affaires autochtones, monsieur Benoît Pelletier.

Le 28 octobre dernier, le gouvernement du Québec avait confié à l’honorable Réjean F. Paul, juge à la Cour supérieure du Québec, un mandat de médiation entre les communautés algonquines et le gouvernement. Dans son rapport déposé le 9 novembre 2004, l’honorable juge Paul fait état de l’échec de la médiation. Il recommande par ailleurs que soit abandonnée la voie de la confrontation et que soit négociée rapidement une entente intérimaire sur la foresterie. Il suggère à cet effet que le gouvernement du Québec nomme un négociateur en chef.

De nombreux intervenants régionaux ont par ailleurs manifesté le souhait que la population de la région soit associée de plus près aux négociations avec les Algonquins et qu’elle soit informée régulièrement du déroulement et de l’évolution de celles-ci.

Me Robert Archambault est un avocat d’expérience, diplômé de la Harvard Law School en matière de médiation et de négociation. Son curriculum vitæ est disponible sur le site Web du Secrétariat aux affaires autochtones, à l’adresse www.autochtones.gouv.qc.ca .

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Sources :
Damir Croteau
Attaché de presse
Cabinet du ministre Pelletier
(418) 646-5950

Mathieu St-Amant
Attaché de presse
Cabinet du ministre Corbeil
(418) 643-7295

Signature gouvernementale
Secrétariat aux affaires autochtones
905, avenue Honoré-Mercier, 1er étage - Québec (Qc)  G1R 5M6 - 418 643-3166

Mise en ligne : 19 novembre 2004