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Secrétariat aux affaires autochtones

Projets miniers en Abitibi-Témiscamingue

Le ministre Kelley signe une entente de principe avec les communautés de Lac-Simon et Pikogan

Pikogan, le 30 mars 2012 – C’est aujourd’hui sur le territoire de Pikogan qu’a été signée l’Entente de principe sur la consultation et l’accommodement entre le Conseil de la première nation Abitibiwinni, le Conseil de la nation Anishnabe de Lac-Simon et le gouvernement du Québec. La signature de l’entente, qui concerne le développement de projets miniers, s’est tenue en présence du ministre responsable des Affaires autochtones, M. Geoffrey Kelley, du chef du Conseil de la première nation Abitibiwinni, M. Bruno Kistabish, et de la chef du Conseil de la nation Anishnabe du Lac-Simon, Mme Salomée McKenzie.

« Je suis très heureux de signer cette entente de principe avec ces deux communautés algonquines. Ce geste vise à mettre en place un cadre favorisant la conclusion d’une entente sur un processus de consultation et d’accommodement avec Lac-Simon et Pikogan dans la perspective de développement de projets miniers. L’entente permettra de structurer les négociations afin qu’elles se déroulent à la satisfaction entière de toutes les parties. Cela favorisera tant le développement économique que le progrès social», a affirmé le ministre Geoffrey Kelley.

Le processus de négociation issu de cette entente de principe est le résultat du rapprochement qui s’effectue depuis plusieurs années entre les communautés et le gouvernement du Québec. L’entente que les parties s’apprêtent maintenant à négocier précisera le territoire sur lequel elle s’applique, sa nature, sa portée, sa durée, son plan de mise en œuvre et son financement.

« Nous rappelons que le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue est celui que notre peuple occupe depuis des millénaires et nous n’y avons jamais renoncé. C’est pourquoi, avant que des travaux y soient entrepris, nous devons être consultés. C’est le gage de succès de la cohabitation sereine à laquelle nous sommes parvenus et que nous souhaitons maintenir », a conclu la chef Salomée McKenzie.

D’importants projets de développement minier ont vu le jour au cours des dernières années dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, dont plusieurs sur les territoires revendiqués par les deux communautés algonquines. Ces dernières souhaitent que leurs préoccupations et intérêts soient dorénavant mieux pris en compte.

« Notre objectif est de vivre en harmonie avec les communautés autochtones et non autochtones, a assuré le chef Bruno Kistabish. Nous souhaitons que notre relève participe également au développement de l’Abitibi-Témiscamingue. Pour que cette harmonie et ce développement soient possibles, il faut qu’il y ait un dialogue. L’entente d’aujourd’hui donne une structure à nos discussions. Elle permettra d’avoir un cadre officiel qui les favorise. »

Outre les Algonquins et les promoteurs de projets miniers, l’entente de principe touchera l’ensemble des citoyens de l’Abitibi‑Témiscamingue. Elle aura globalement un effet positif sur les projets miniers susceptibles de se développer au cours des prochaines années dans la région.

« Grâce à l'ouverture, au respect et au dialogue, nous pouvons mener des discussions fructueuses et constructives. Ces échanges permettront un développement plus harmonieux du territoire et de ses ressources au bénéfice des hommes et des femmes qui y résident. C'est un exemple concret de développement durable », a pour sa part indiqué le ministre responsable des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec et député d’Abitibi-Est, M. Pierre Corbeil.

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Signature gouvernementale
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Mise en ligne : 30 mars 2012