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Secrétariat aux affaires autochtones

Discours de la ministre Élizabeth Larouche à l'occasion du Sommet sur les territoires et les ressources

3 décembre 2012

(La version prononcée fait foi.)

Bonjour à toutes et à tous,

C’est un immense plaisir pour moi d’être ici afin d’entamer, avec vous, un dialogue respectueux et prospère pour nos nations. Je tiens d’abord à remercier le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, pour son invitation; la première ministre, pour sa présence et son implication; ainsi que les grands chefs, les chefs et mes collègues ministres et députés ici présents. Je crois que nous avons réussi à saisir l’occasion qui nous est offerte de donner un nouveau souffle à nos relations.

Au cours des prochaines minutes, j’aimerais faire le point avec vous sur nos visions respectives du dossier de la consultation et de l’accommodement.

D’entrée de jeu, la première ministre soulignait la nécessité de trouver des solutions novatrices qui vont permettre de répondre à nos intérêts respectifs.

Reconnaissons que l’évolution de nos relations a été parsemée de défis.  Un des problèmes que nous avons rencontrés a été la divergence des intérêts en présence.

La question à laquelle j’aimerais réfléchir, avec vous aujourd’hui, est :comment pouvons-nous – notre gouvernement, les grands chefs, les chefs et les négociateurs – développer des intérêts complémentaires?

D’une part, nous comprenons que, pour les Premières Nations, la consultation doit permettre une participation réelle aux processus décisionnels en matière de territoire et de ressource. L’accommodement doit se traduire par des mesures concrètes qui permettront d’atténuer les impacts sur la pratique des droits ancestraux.

D’autre part, le gouvernement du Québec aspire à un développement harmonieux du territoire et des ressources, qui profite à l’ensemble des Québécois, ainsi qu’aux Premières Nations et aux Inuits.

Il est de notre responsabilité, à tous, de trouver un terrain d’entente mutuellement acceptable à cet effet. Pour y parvenir,  le gouvernement du Québec est ouvert à explorer des pistes novatrices afin d’assurer une consultation le plus en amont possible des Premières Nations et de les impliquer davantage dans les processus décisionnels.

Nous percevons tous l’étape de la consultation comme un moment privilégié de partager nos visions respectives du développement. Nous devons donc nous poser la question : comment pouvons-nous, ensemble, maximiser les retombées d’un projet de développement pour tous les occupants du territoire? La réponse est simple, cessons d’opposer nos visions et travaillons à les conjuguer.

Notre présence ici illustre notre ouverture à adapter ou à moduler le développement du territoire et des ressources de façon à ce qu’il soit mutuellement satisfaisant. Pour ce faire, une seule voie est possible, le dialogue suivi de la signature d’ententes inclusives.  

Nous croyons que la conclusion d’ententes sur la consultation et l’accommodement entre le Québec et les Premières Nations est une voie porteuse pour améliorer nos relations, en plus de constituer une assise solide pour le développement socio-économique et l’avenir de la jeunesse. De telles discussions ont présentement cours avec certaines Premières Nations, et elles pourraient nous servir d’exemple.

Étant une femme de terrain, dès mon arrivée en poste, j’ai multiplié les rencontres. Plusieurs visages me sont d’ailleurs familiers autour de la table. J’ai été touchée de constater l’importance que vous accordez à la jeunesse. N’oublions pas que c’est cette jeunesse autochtone qui, ultimement, bénéficiera du succès de notre collaboration.

Signature gouvernementale
Secrétariat aux affaires autochtones
905, avenue Honoré-Mercier, 1er étage - Québec (Qc)  G1R 5M6 - 418 643-3166
Online as of: December 5, 2012